Affichage des articles dont le libellé est Actualités sur le tourisme d'affaires séminaires incentives.... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actualités sur le tourisme d'affaires séminaires incentives.... Afficher tous les articles

lundi 27 avril 2009

À quoi sert vraiment le «team building»?

Artcicle du Journal Des Entreprises du 6 mars 2009

Les activités de cohésion d'équipe sont efficaces mais peuvent également représenter une arme à double tranchant.

«Le team-building se généralise aujourd'hui avec l'idée qu'il faut entretenir une équipe pour qu'elle fonctionne. Cela est perçu comme un besoin et non plus comme un complément pour faire plaisir», analyse Pierre Cauvin, co-gérant du cabinet Osiris Conseil et auteur du livre «La cohésion des équipes: pratique du team-building». Le séminaire représente un temps fort car il permet une rupture dans les habitudes. Les messages qui y sont délivrés sont reçus avec plus d'attention par les salariés. Mais ce n'est pas une activité sans risque pour les participants. Un séminaire représente l'occasion de se montrer, de marquer des points... ou de plomber durablement sa réputation. Sous des dehors décontractés, l'exercice nécessite une bonne maîtrise de soi. Faute de quoi les soirées, notamment, peuvent se transformer en événements à risque. Boire quelques verres après le dîner favorise l'esprit d'équipe, et se fait généralement avec la bénédiction de la direction. «Il est bien vu de rester trinquer avec les autres plutôt que de remonter illico dans sa chambre», assure un manager d'un grand groupe français.

Sentiment d'appartenance
Mais gare aux excès! À partir du troisième verre, certains se lâchent en proférant tout haut les remarques aigres-douces qu'ils réservent d'ordinaire à leurs cercles d'intimes. D'autres, dans ces situations qui brouillent les frontières entre vie privée et professionnelle, perdent la retenue qu'ils affichent aux heures de bureau. Une attitude qui ne passera certainement pas inaperçue en la présence d'un responsable, voire d'un coach attentif à tous les comportements... «Mais les séminaires sont aussi une occasion de soigner son réseau, témoigne Marc. Mon groupe vient d'être racheté et le raid de novembre dernier m'a permis de rencontrer toutes les équipes de dirigeants et le grand patron. Mon sentiment d'appartenance à cette nouvelle entité a été renforcé».

Sept points à verrouiller pour choisir son prestataire

Article du Journal Des Entreprises du 9 mars 2009

Voici quelques questions de bons sens à se poser avant de signer un contrat avec une société spécialisée dans l'organisation de séminaires.

1. Quelle est la taille de mon projet?
Si vous envisagez l'organisation d'une convention pour 300 à 400personnes, il est préférable de passer par une agence bien installée. En revanche, pour 30 à 40 personnes, un «assembleur» peut faire l'affaire.

2. Ce prestataire est-il sérieux?
Difficile de connaître la réputation d'un prestataire qui ne vous est pas directement recommandé. En province, la notoriété d'une agence est très vite connue. C'est loin d'être le cas en région parisienne où l'on trouve de nombreux «éphémères». On peut également tenter d'obtenir certaines informations auprès du comité départemental du tourisme. Une manière souvent efficace de faire un premier tri.

3. Faut-il se fier aux nombreuses références présentées par le prestataire?
Une référence ne veut pas dire grand-chose si elle ne mentionne aucun contact précis. En revanche, si elle mentionne un nom et des coordonnées, c'est un bon moyen d'avoir des renseignements à la fois sur la société mais aussi sur son savoir-faire et ses activités.

4. Lors du premier contact, le prestataire a-t-il été de bon conseil?
Une écoute attentive est un bon premier signe. Vos objectifs doivent être bien compris et le prestataire doit s'adapter à vos besoins. Si votre interlocuteur ne connaît rien au monde de l'entreprise, prenez sa carte pour un éventuel week-end en famille...

5. Son offre de services est-elle originale?
Dans ce secteur d'activité, les produits connaissent de forts effets de mode. Vous risquez donc de trouver les mêmes catalogues un peu partout. Ce qui fera toute la différence, c'est la qualité de la présentation du produit et ses variantes. Une preuve que le prestataire aime ce produit et saura s'adapter en fonction de vos besoins.

6. Est-il possible de tester la prestation?
Si vous posez cette question directement au prestataire, attendez-vous à quelques grincements de dents! S'il fait consciencieusement son travail, il a déjà eu l'occasion de mettre son produit à l'épreuve et de le faire évoluer. Vous pouvez, en revanche, vous assurer par de nombreuses questions du respect des plannings, de la capacité d'organisation et de la conformité du produit par rapport aux annonces du catalogue.

7. Faut-il prendre une garantie annulation?
Il est toujours préférable d'être couvert en cas de défaillance. Mais si vous optez pour des activités de plein air, assurez-vous que le prestataire a prévu un plan B en cas d'intempéries.

lundi 23 mars 2009

Réunissez dans des lieux conviviaux vos salariés... Lyreco par Le Figaro


ARTICLE DU FIGARO DU LUNDI 23 MARS 2009

Le secret du bien-être des salariés de Lyreco : un cocktail à base de simplicité, de convivialité et d'un zeste de « fun ».

Prix spécial pour le spécialiste des fournitures de bureau en raison de sa régularité dans le classement depuis cinq ans.

Pour figurer chaque année depuis cinq ans dans le classement des entreprises où il fait bon vivre, Lyreco, l'un des leaders de la distribution de fournitures de bureau aux entreprises, a forcément un secret. Mais lequel ? Lyreco, lauréat cette année d'un prix spécial Étoiles du palmarès, a évidemment mis en place des services qui facilitent la vie de ses salariés : crèche d'entreprise, lavage des voitures des salariés… «Nous avons aussi établi des systèmes de bonus et de reconnaissance des hauts potentiels, avec le trophée annuel des Very Lyreco People», lance Thibault Lamiaux, directeur des ressources humaines. Un programme qui récompense les 200 meilleurs collaborateurs… avec à la clé un voyage de rêve à l'autre bout du monde. L'année dernière en Chine, cette année aux États-Unis. Forcément, c'est motivant.

Mais à y regarder de plus près, le secret du «bien-être» des salariés de Lyreco est ailleurs. «Investir dans les voyages, les loisirs, les services aux salariés, c'est un peu la cerise sur le gâteau. Mais ce qui fait qu'un salarié arrive chez nous avec le sourire chaque matin, c'est surtout un état d'esprit porté par l'entreprise et ses managers : simplicité, convivialité, “fun”», explique Thibault Lamiaux.

5,1% de turnover

Le postulat peut paraître évident… et pourtant. Combien de grandes entreprises ont cessé de se soucier de la communication entre salariés et managers ? La difficulté reste de transmettre ces valeurs et cet état d'esprit. « Cela commence dès le recrutement d'un candidat. Notre mission est de savoir si la personne correspond à la culture de l'entreprise ; sur cinq personnes qui ont la compétence professionnelle requise, seules une ou deux correspondront finalement à ce qu'on recherche », détaille le DRH. Le manager Lyreco parfait ? «C'est quelqu'un qui commence n'importe quelle réunion en tête à tête par un “ça va ?” et l'achève par un “ça va avec l'équipe ?”; c'est quelqu'un qui vous invite à boire un café pour parler d'un dossier au lieu de discuter formellement dans un bureau et qui n'oublie pas que derrière les objectifs de business, les moments de convivialité sont essentiels», énumère-t-il.

D'ailleurs, chaque manager dispose d'un budget pour fêter un bon résultat au restaurant avec son équipe, ou organiser un petit déjeuner à l'arrivée d'un nouveau collaborateur. «Nous misons en effet beaucoup sur la bonne intégration de nos salariés, précise Thibault Lamiaux. Tous les nouveaux arrivants suivent donc un parcours d'intégration.» La première semaine, leur n + 1 leur passe chaque soir un coup de fil, pour s'assurer que tout va bien. Toujours dans un objectif de communication, l'entreprise organise une fois par an une «Réunion de droit d'expression des salariés» ; l'occasion de communiquer en direct avec la direction générale, que l'on croise rarement à la machine à café ! Résultat : d'après une enquête d'Inergie réalisée tous les deux ans sur 100% des collaborateurs, les salariés Lyreco se disent très satisfaits de l'accompagnement managérial. D'où un turnover de 5,1%, relativement faible pour une entreprise qui emploie près d'un millier de commerciaux.